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© OpenStreetMap

L’échelle pour samedi. Le canapé qui ne déménage pas.

Ce dont un foyer voisin a besoin, et ce qui le quitte.

Kylala est une appli de quartier gratuite et privée : une carte vivante où les voisins se demandent un coup de main et donnent ce dont ils n’ont plus besoin. Sans vrai nom, sans numéro de téléphone, sans pub.

Un coup de main tout près

Ce dont un foyer voisin a besoin

Une échelle pour samedi, deux bras costauds pour dix minutes, un œil sur l’appart pendant ton absence, un chat qui s’est sauvé. Tu demandes, des voisins lèvent la main, tu choisis.

Un objet qui quitte un foyer

Ce qui quitte un foyer

Le canapé qui ne passe pas, les livres, les plantes : donne-les à un foyer voisin. Tu déménages ? Un seul lien pour tout l’appart, une date sur chaque objet, ni nom ni numéro.

Comment ça marche

Tu demandes. Des mains se lèvent. Tu choisis.

  1. Publier une demande, étape un sur cinq : What do you need? Une grille de huit types colorés, de Give away à Something else.
  2. La carte de la personne qui demande, sur sa propre demande Two boxes of picture books, free : trois voisins la main levée, dans l’ordre où les mains se sont levées, un Accept par ligne.
  3. La poignée de main de fin sur la carte de la personne qui demande : Blue Door says this is sorted. Is it? avec les deux réponses Yes, all sorted et Not quite yet.
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Publier une demande, étape un sur cinq : What do you need? Une grille de huit types colorés, de Give away à Something else.La carte de la personne qui demande, sur sa propre demande Two boxes of picture books, free : trois voisins la main levée, dans l’ordre où les mains se sont levées, un Accept par ligne.La poignée de main de fin sur la carte de la personne qui demande : Blue Door says this is sorted. Is it? avec les deux réponses Yes, all sorted et Not quite yet.
  • À donnerTransmettre un objet
  • Perdu & trouvéDisparu ou retrouvé
  • Prêt & empruntUn objet, pour un temps
  • ColisAtterri chez toi
  • Un coup de mainDix minutes d’aide
  • Garde de maisonUn œil sur chez toi
  • Bon à savoirJuste pour info
  • Autre choseTout le reste

Huit types de demande, un geste chacun. Chaque demande devient une épingle sur la carte et s’efface au bout de deux semaines.

Deux situations qu’on a tous vécues

Des voisins, tu en as. Le plus dur, c’est de les joindre.

Colis

Un livreur t’a laissé le colis de quelqu’un d’autre

Le 47 est quelque part dans ta rue. Choisis le voisin sur la carte, ajoute un mot, touche Prévenir : ça ouvre une conversation dans ses Messages, sans échanger de numéro.

Faire suivre un colis, étape deux : le voisin choisi, Red Bike, avec Change, des mots tout prêts comme It’s at ours, ring anytime, et le bouton Let them know.

Ton motIl est chez nous, sonne quand tu veux.

Garde de maison

Absent deux semaines. Qui passe voir chez toi ?

Publie une garde de maison avec tes dates. Un voisin touche Je garde un œil, tu acceptes, et seule la personne acceptée a le bouton de passage ; ses rapports arrivent dans ta conversation, où que tu sois. Tes dates d’absence restent invisibles pour qui n’est pas vérifié.

Une conversation de garde de maison avec Blue Door : la carte Home check-in dit Walked past just now, all looks fine. Door, windows, mailbox: nothing to report.

Passage maisonJe viens de passer, tout a l’air en ordre.

La plupart d’entre nous aideraient volontiers un voisin. Peu osent demander. Kylala rend la demande toute petite.

Conçu pour rester privé

On ne peut pas vendre ce qu’on n’a jamais stocké.

Comme te voient les voisins

Le visage généré de Geranium

Geranium

à quelques portesVérifié par sa présence
Réparation de vélosGarde de plantes

« Pneus à plat, chaînes qui sautent, fougères assoiffées : sonne chez les géraniums. »

Jamais sur cette carte

  • Vrai nom
  • Adresse
  • Numéro de téléphone
  • E-mail

Pas de vrai nom.

Un surnom et un visage généré, aucun champ pour un vrai nom. Ton prénom se partage dans une conversation, ou jamais.

Pas de pub, pas de traceurs, pas de revente.

Pas de cookies, ici comme dans l’appli ; les visites sont comptées en totaux du jour, jamais par personne. Ton e-mail et ton numéro n’ont aucune colonne où vivre.

Ton adresse, sur ton écran seulement.

Vérifiée avec OpenStreetMap à ton arrivée, montrée à personne d’autre, jamais. Ton point : exact, ou flouté d’environ 50 m.

Pas de fil à faire défiler.

Une carte des demandes ouvertes, la liste en dessous. Rien n’est classé pour l’engagement, les demandes s’effacent à leur fin (14 jours par défaut), aucune alerte criminalité.

Refusé aussi, volontairement :

  • Numéros de téléphone entre voisins
  • Prix
  • Notes
  • Badges pro
  • Un péage sur l’entraide
  • Notifications que tu n’as pas demandées
La politique de confidentialité, écrite pour être lue

Le calme, en chiffres

Rien ne sonne, sauf si quelqu’un t’attend ou si tu l’as demandé.

Notifications est un onglet, pas une lance à incendie : une ligne par histoire, lue là où tu la touches. Ce qui s’est passé y reste toujours ; un seul interrupteur décide de ce qui sonne.

Heures calmesRien ne sonne dans ce créneau, même pas en silencieux. 22:00 à 07:00
L’onglet Notifications : Today et Earlier, une ligne par histoire comme Blue Door says it’s sorted, is it?, des points non lus et le badge sur l’onglet.

Une rue de démonstration, des voisins inventés ; certains écrans restent en anglais.

Et le reste

Tout ce qu’il faut à une rue, sans le bruit.

La feuille Hands nearby : des voisins comme Geranium avec leurs offres Bike repair et Plant sitting, une distance arrondie, la vérification et les kudos.
La page du cercle Lindengracht 40–48 : les voisins, les pastilles Hands in this circle, la liste des voisins et Message everyone.
Dis-le au quartier, étape trois : l’aperçu de la ligne de Notifications Street dinner Friday, la note que rien ne va sur la carte, et le bouton Announce it.
La carte de Geranium depuis Hands nearby : Verified by being here, des kudos, ses offres Bike repair et Plant sitting, et le bouton Say hello.
L’appli de démo dans un navigateur de bureau : la carte en plein écran, The street right now en panneau à côté, les onglets Street, Messages, Notifications, Profile en barre latérale.
  1. Tes offres, et Coups de main à proximité.

    Jusqu’à trois offres sur ta carte, avec tes mots ; les voisins les trouvent à quelques portes. Le guide de terrain

  2. Cercles.

    Un espace privé pour un immeuble : un concierge l’ouvre, les voisins frappent ou viennent avec un code, un message touche tout le monde. Le guide du groupe de quartier

  3. Annonces.

    Les voisins vérifiés s’adressent à un cercle ou à des voisins choisis, les voisins parrainés à tout un rayon ; ça arrive dans Notifications, et les réponses deviennent des conversations.

  4. Vérification en douceur.

    Rien à envoyer, jamais. Ouvrir l’appli près de chez toi trois jours différents te vérifie, sauf si le gardien de la rue a vérifié tout le monde par défaut. Le code d’un voisin parrainé, d’un concierge parrainé ou du gardien de la rue te parraine ; ça seul ouvre les annonces dans un rayon et les dates d’absence des gardes de maison.

  5. Blocages, signalements et recours.

    Bloque depuis n’importe quelle demande ou conversation, en silence ; les signalements arrivent à un humain ; un compte banni perd la rue.

  6. Un compte, tous tes appareils.

    Relie un ordinateur avec un code valable dix minutes ; vois tes appareils, retire-en un. Clair, sombre ou auto ; cinq langues ; s’installe depuis le navigateur, sans app store.

C’est pour toi ?

Pour toi, et gratuit, que tu demandes ou que tu aides.

Pour toi si

  • tu prêterais une échelle, mais sans rejoindre un groupe de plus
  • tu pars et tu aimerais que quelqu’un passe voir chez toi
  • un livreur te laisse sans arrêt les colis des autres
  • tu sais réparer un vélo ou arroser des plantes, et tu aimerais le dire sans devenir une entreprise
  • tu veux des nuits tranquilles

KYLALA

Ta rue, entre voisins

Ce qui ne coûte jamais rien

  • Demander un coup de main0 €
  • Aider0 €
  • Répondre0 €pas de quota de réponses, pas de file premium, chaque main peut se lever
  • Être trouvé0 €pas de badge pro, pas de mise en avant payante, pas de notes à acheter
  • Rester0 €aucun abonnement n’existe, donc rien à résilier
  • Ton attentionpas à vendrepas de pub, ce n’est pas le produit

TOTAL0,00 €

Gratuit pour demander. Gratuit pour aider. Rien à résilier.

Derrière la carte

Kylala est indépendant : ni annonceur, ni acheteur de données, ni maison mère derrière.

  1. Gratuit pour qui demande comme pour qui aide.
  2. Une vie privée qui tient.
  3. L’honnêteté comme habitude.

Questions légitimes

Qu’est-ce que Kylala ?

Kylala est une appli de quartier gratuite et privée : une carte vivante où les voisins se demandent un coup de main et donnent ce dont ils n’ont plus besoin. Sans vrai nom, sans numéro de téléphone, sans pub.

Qui voit ma demande ?

Tu choisis, demande par demande : toute la carte, un rayon autour de ton point ou un cercle. Elle s’efface après deux semaines. Adressée à toute la rue, elle peut aussi voyager par lien : ses mots, sa photo et ton surnom, jamais ton point. Personne d’autre ne voit les mains levées avant que tu en acceptes une.

Où apparaissent mes objets ?

Sur la carte, pour tes voisins. Un vide-appart, un don, un animal perdu peut aller sur la page publique de ta ville, lue par les moteurs de recherche : une ligne en décide quand tu publies. Elle montre le titre, la catégorie et la semaine du départ (pour un animal, depuis quand), jamais ton surnom, ton point ni ton adresse.

Que voit quelqu’un de passage ?

Sans compte, sur une page de ville ou par ton lien, on voit le titre et la semaine du départ (pour un animal, depuis quand) ; par ton lien, aussi les photos, ton surnom et tes mots. Jamais ton adresse, ton point ni qui a levé la main. Pour répondre, il faut rejoindre Kylala, sauf pour signaler un animal aperçu.

Comment mettre ma rue sur Kylala ?

Rejoins la rue, puis fais venir la personne suivante : imprime le flyer A5 pour les boîtes aux lettres, ou crée un cercle pour ton immeuble et donne son code. Les cercles se dessinent depuis OpenStreetMap partout où des gens arrivent : rien à demander, pas de liste d’attente.

Kylala marche-t-il pour un seul immeuble ou une résidence ?

Oui, c’est sa plus petite unité : un cercle, c’est un immeuble avec un concierge à la porte. Les voisins entrent avec un code ou en toquant, partagent un salon, passent les colis à la bonne porte et joignent tout le monde en un message. Sans paperasse de syndic, sans frais : voir la page Pour les immeubles.

Comment inviter mes voisins ?

Ouvre kylala.com/fr/inviter/ : une affiche A4 et des cartes à imprimer, des cartes et un message à envoyer sur WhatsApp ou ailleurs, et un lien qui porte le code de ton cercle pour qu’un voisin y arrive après son inscription. Les concierges trouvent ce lien dans l’appli, sous Inviter des voisins.

Kylala est-il gratuit ?

Oui : demander un coup de main est gratuit, et aider aussi. Pas de quota de réponses, pas de file premium, aucun abonnement n’existe, donc rien à résilier. Pas de pub, pas de vente de données.

Où est le piège ?

Aucun de caché. Kylala est gratuit pour tout le monde et le reste : si un jour ça coûte à grande échelle, ce seront des contributions volontaires, jamais un péage sur l’entraide, jamais de pub, jamais tes données. Le seul échange : tu donnes une adresse, montrée à personne, pour que la carte reste une carte de vrais logements.

Kylala est-il anonyme ?

Tu apparais sous un surnom, comme « Warm Bread » ou ton numéro de maison, avec un visage généré. Le profil n’a aucun champ pour un vrai nom ; tu peux partager ton prénom dans une conversation, ou jamais. Ton adresse n’est montrée à personne, aucun e-mail ni numéro n’est conservé, et ton point peut être flouté d’environ 50 m.

Pourquoi Kylala demande-t-il mon adresse ?

Pour que la carte reste une carte de vrais logements : ton adresse est vérifiée avec OpenStreetMap à ton arrivée et gardée telle que tu l’as tapée si la carte l’ignore encore. Elle n’est renvoyée qu’à toi, jamais montrée à d’autres. Ton point sur la carte, lui, est exact ou flouté d’environ 50 m, à toi de choisir.

Que deviennent mes données ?

Le minimum : un surnom, deux nombres pour ton visage, ton point, ton adresse (visible par toi seulement), ce que tu publies, plus ce que détaille la politique de confidentialité : une clé d’appareil hachée, un point de passage arrondi, ton point push si tu l’actives. Aucun e-mail, numéro ou traceur, nulle part. Supprimer ton compte est immédiat, et réel.

Mes voisins voient-ils mon e-mail ou mon numéro ?

Jamais. Tes voisins voient un surnom et un visage généré ; aucun numéro de téléphone n’est nécessaire, et ton e-mail n’est montré à personne. Il n’est pas conservé non plus sur les serveurs de Kylala : d’une connexion Google ou e-mail, on ne garde qu’un identifiant opaque du fournisseur, rien d’autre.

Et si je perds mon téléphone ?

Relie un deuxième appareil à l’avance, avec un code à usage unique depuis ton Profil, ou garde la clé de récupération que Kylala te remet à chaque déconnexion : elle rouvre le compte sur n’importe quel appareil. Retire un appareil perdu de la liste Appareils : il est déconnecté à son prochain appel.

Kylala marche sur iPhone ?

Oui : Kylala est une appli web qui tourne dans Safari sur iPhone, Chrome sur Android et tout navigateur de bureau moderne. Sur iPhone, Partager puis Sur l’écran d’accueil lui donne le plein écran, une icône et les notifications ; le thème clair ou sombre suit ton téléphone.

Kylala est-il sur l’App Store ou Google Play ?

Non, volontairement : ça s’installe depuis le navigateur, donc pas de compte sur un store et pas de file de validation entre un correctif et ton téléphone. Sur l’écran d’accueil sur iPhone, Installer l’application sur Android, l’icône de la barre d’adresse sur un ordinateur. Tout marche aussi dans un onglet.

Que puis-je demander à mes voisins ?

Huit types de demandes : donner, perdu et trouvé, emprunter ou prêter, un colis livré par erreur, un coup de main de dix minutes, garder la maison pendant une absence, prévenir la rue, ou autre chose avec ta propre étiquette. Chacune devient une épingle sur la carte et ouvre une conversation.

Comment aider un voisin ?

Ouvre une demande et lève la main ; la personne qui demande choisit un ou plusieurs voisins, et tu retires ta main quand tu veux. Au-delà des demandes, mets jusqu’à trois offres sur ta carte (réparer un vélo, prêter une échelle) : Coups de main à proximité les montre à la rue. Aider est gratuit, jamais noté, jamais rationné.

Kylala est-il sûr ?

Aussi sûr que sa conception le permet : personne ne voit ton vrai nom ni ton adresse, les conversations partent d’une demande ou d’une requête que tu peux ignorer, et tu bloques n’importe qui, en silence. Les signalements arrivent à un humain ; un recours existe. Un voisin reste d’abord un inconnu : les guides disent comment garder ça simple.

En quoi Kylala diffère-t-il de Nextdoor ou d’un groupe WhatsApp ?

Pas de vrais noms, pas d’adresse, pas de rubrique criminalité-et-peur, pas de fil classé, pas de pub. Dans un groupe, un message défile et chaque membre voit en général ton numéro ; ici, une demande est une épingle qui s’efface après deux semaines, et personne n’a ton numéro. Un outil qu’on ouvre au besoin, pas un fil à scroller.

Pourquoi pas simplement un groupe WhatsApp pour l’immeuble ?

Un groupe marche, puis casse : ton numéro donné à trente personnes, aucun périmètre, rien n’expire, un admin épuisé. Kylala garde la conversation et ajoute ce qui manque : des surnoms au lieu des numéros, un concierge qui fait entrer, des demandes qui s’effacent en deux semaines, et des heures de silence que tu règles.

En quoi Kylala diffère-t-il d’AlloVoisins ?

Un autre métier. AlloVoisins est une place de marché pour services payants et location de matériel : publier est gratuit, répondre est compté sauf abonnement pour les professionnels (dernière vérification : août 2026). Kylala est l’autre moitié : des coups de main gratuits entre voisins, à distance de marche. Aider ne coûte jamais rien ; rien n’est à vendre.

Et si quelqu’un se comporte mal ?

Bloque un voisin depuis n’importe quelle demande ou conversation : ses demandes quittent ta rue, la discussion se tait dans les deux sens, et la personne bloquée n’en est pas informée. Les signalements arrivent à un humain ; un contenu peut être retiré, un récidiviste banni, et un recours existe si on se trompe. Un compte banni perd la rue.

Dans quelles villes Kylala est-il disponible ?

Dans toutes les rues, partout : Kylala ne se déploie pas ville par ville. Ton point apparaît sur la carte dès que tu confirmes ton adresse, et les cercles d’immeubles se dessinent depuis OpenStreetMap partout où des gens arrivent. Il parle français, anglais, allemand, espagnol et italien.

Qui est derrière Kylala ?

Kylala est indépendant : ni annonceur, ni acheteur de données, ni maison mère derrière. Trois promesses l’engagent, par écrit : gratuit pour qui demande comme pour qui aide, une vie privée qui tient, l’honnêteté comme habitude. La page À propos dit ce qui est en ligne et comment s’associer, investir ou nous écrire.

Ta rue est déjà sur la carte.

Rejoindre ma rue

Marche dans ton navigateur, sur téléphone ou ordinateur. Gratuit. Tes voisins ne voient jamais ton e-mail ni ton numéro.