Le colis à la mauvaise porte. L’appart vide en août.

Demande un coup de main à ta rue.

Kylala est une appli de quartier gratuite et privée : une carte vivante de ta rue où les voisins demandent un coup de main et lèvent la main. Sans vrai nom, sans numéro de téléphone, sans pub.

Comment ça marche

Tu demandes. Des mains se lèvent. Tu choisis.

  1. Demande en cinq étapes

    Choisis un type, dis ce qu’il te faut et quand, décide qui le voit. La demande s’efface de la carte au bout de deux semaines.

    Publier une demande, étape un sur cinq : What do you need? Une grille de huit types colorés, de Give away à Something else.
    De quoi as-tu besoin ? Huit types, un geste chacun.
  2. Les voisins lèvent la main

    De leur côté, un seul bouton : Je peux aider. Tu vois les mains dans l’ordre où elles se sont levées, et personne d’autre que toi ne voit qui a levé la main.

    La carte de la personne qui demande, sur sa propre demande Two boxes of picture books, free : trois voisins la main levée, dans l’ordre où les mains se sont levées, un Accept par ligne.
    Ta demande : trois mains levées, un Accepter par main.
  3. Tu choisis. C’est fait.

    Accepte une main ou plusieurs. Quand la personne dit que c’est réglé, tu confirmes, et chaque voisin qui a aidé reçoit un kudos. Pas d’étoiles, pas de notes, pas de classement : un kudos, c’est un merci, compté au grand jour.

    La poignée de main de fin sur la carte de la personne qui demande : Blue Door says this is sorted. Is it? avec les deux réponses Yes, all sorted et Not quite yet.
    Blue Door dit que c’est réglé. C’est le cas ? À toi de dire.

La visite, du côté de qui aide puis de qui demande : 44 secondes, muette, avec sous-titres en français.

Lire ce que dit la visite
  1. Ta rue d’un coup d’œil : chaque demande ouverte, à quelques portes.
  2. Touche une demande pour la lire.
  3. Un seul bouton. C’est la personne qui demande qui choisit.
  4. Ta main est levée. Personne d’autre n’est prévenu.
  5. Tu changes d’avis ? Annule. Personne n’a été prévenu.
  6. Cette fois, main levée pour de vrai.
  7. Ta propre demande : deux voisins ont levé la main.
  8. C’est toi qui choisis. Un geste par main.
  9. Accepté. Huit secondes pour annuler, puis c’est réglé.
  10. Discutez-en. Pas de vrai nom, sauf si tu le décides.
  11. Ton prénom, dans cette conversation seulement. Ou jamais.
  12. C’est réglé ? Marque-le comme fait.
  13. Le colis de quelqu’un d’autre ? Choisis le voisin, ajoute un mot. Aucun numéro de téléphone n’est échangé.
  14. Des heures calmes, réglées une fois. Éteint, c’est éteint.
  15. Et ta main levée ? Ils ont dit oui.
  16. Pas de vrai nom. Pas de pub. Pas de fil.

Une rue de démonstration, des voisins inventés ; certains écrans restent en anglais.

Deux moments que tout le monde connaît

Tu as des voisins. Le dur, c’est de les joindre.

Colis

Un livreur t’a laissé le colis de quelqu’un d’autre

Le 47 est quelque part dans ta rue. Choisis le voisin sur la carte, ajoute un mot, touche Prévenir : ça ouvre une conversation dans ses Messages, sans échanger de numéro.

Faire suivre un colis, étape deux : le voisin choisi, Red Bike, avec Change, des mots tout prêts comme It’s at ours, ring anytime, et le bouton Let them know.
Faire suivre un colis : choisis le voisin, ajoute un mot, touche Prévenir.
Garde de maison

Absent deux semaines. Qui passe voir chez toi ?

Publie une garde de maison avec tes dates. Un voisin touche Je garde un œil, tu acceptes, et seule la personne acceptée a le bouton de passage ; ses rapports arrivent dans ta conversation, où que tu sois. Tes dates d’absence restent invisibles pour qui n’est pas vérifié.

Une conversation de garde de maison avec Blue Door : la carte Home check-in dit Walked past just now, all looks fine. Door, windows, mailbox: nothing to report.
Du côté de qui garde : le rapport de passage part comme une carte. Porte, fenêtres, boîte aux lettres, rien à signaler.

La plupart d’entre nous aideraient volontiers un voisin. Peu osent demander. Kylala rend la demande toute petite.

C’est pour toi ?

Pour toi, et gratuit dans les deux sens.

Pour toi si

  • tu prêterais une échelle, mais sans rejoindre un groupe de plus
  • tu pars et tu aimerais que quelqu’un passe voir chez toi
  • un livreur te laisse sans arrêt les colis des autres
  • tu sais réparer un vélo ou arroser des plantes, et tu aimerais le dire sans devenir une entreprise
  • tu veux des nuits tranquilles

Ce qui ne coûte jamais rien

  • demander un coup de main, et aider : gratuit dans les deux sens
  • répondre : pas de quota de réponses, pas de file premium, chaque main peut se lever
  • être trouvé : pas de badge pro, pas de mise en avant payante, pas de notes à acheter
  • rester : aucun abonnement n’existe, donc rien à résilier
  • ton attention : pas de pub, ce n’est pas le produit

Privé par construction

On ne peut pas vendre ce qu’on n’a jamais stocké.

Pas de vrai nom.

Un surnom et un visage généré, aucun champ pour un vrai nom. Ton prénom se partage dans une conversation, ou jamais.

Pas de pub, pas de traceurs, pas de revente.

Pas d’analytics, pas de cookies, ici comme dans l’appli. Ton e-mail et ton numéro n’ont aucune colonne où vivre.

Ton adresse, sur ton écran seulement.

Vérifiée avec OpenStreetMap à ton arrivée, montrée à personne d’autre, jamais. Ton point : exact, ou flouté d’environ 50 m.

Pas de fil à faire défiler.

Une carte des demandes ouvertes, la liste en dessous. Rien n’est classé pour l’engagement, les demandes s’effacent après 14 jours, aucune alerte criminalité.

Refusé aussi, volontairement : les numéros de téléphone entre voisins, les prix, les notes, les badges pro, un péage sur l’entraide, et les notifications que tu n’as pas demandées.

La feuille As neighbors see you : l’avatar et le surnom d’Emma, une pastille de confiance, trois offres comme Ladder to lend et une ligne. Pas d’adresse, pas de vrai nom.
Comme te voient les voisins : un surnom, un visage, tes offres. Pas d’adresse, pas de vrai nom.
La feuille The privacy promise dans les réglages : No ads. No feeds. No real names required. Made for streets, not screens, et les trois promesses de bienvenue.
Les mêmes mots, dans l’appli : Réglages, La promesse de confidentialité.
La politique de confidentialité, écrite pour être lue

Le calme, en chiffres

Rien ne sonne, sauf si quelqu’un t’attend ou si tu l’as demandé.

Notifications est un onglet, pas une lance à incendie : une ligne par histoire, lue là où tu la touches.

PlusCe qui s’est passé reste toujours dans Notifications ; un seul interrupteur décide de ce qui sonne, et éteint, c’est éteint. Les heures calmes sont un créneau de nuit que tu règles une fois.

L’onglet Notifications : Today et Earlier, une ligne par histoire comme Blue Door says it’s sorted, is it?, des points non lus et le badge sur l’onglet.
Notifications : une ligne par histoire, lue là où tu la touches.
La feuille Push & quiet hours : un interrupteur Push, un interrupteur Quiet hours avec Quiet from et Quiet until, et la ligne What happened always shows in Notifications, this only decides what rings.
Push et heures calmes : ici, tu choisis seulement ce qui sonne.

Et le reste

Tout ce qu’il faut à une rue, sans le bruit.

L’appli de démo dans un navigateur de bureau : la carte en plein écran, The street right now en panneau à côté, les onglets Street, Messages, Notifications, Profile en barre latérale.
La même rue sur un ordinateur : la carte en plein écran, la liste à côté.

Pourquoi ça existe

Kylala est construit à Genève par un voisin qui avait des voisins et aucun moyen de les joindre. Comment ça a commencé, ce qu’on a lu avant d’ouvrir la rue et les trois promesses qu’on tient : c’est sur la page Équipe.

Questions légitimes

Qu’est-ce que Kylala ?

Kylala est une appli de quartier gratuite et privée : une carte vivante de ta rue où les voisins demandent un coup de main et lèvent la main. Sans vrai nom, sans numéro de téléphone, sans pub.

Il y aura quelqu’un ?

Probablement pas encore. Kylala est tout neuf (septembre 2026), et chaque rue commence par une première personne. Ouvre l’appli, confirme ton adresse, et cette personne, c’est toi : ton point est sur la carte, tes demandes atteignent qui arrive ensuite, et la rue se remplit une maison à la fois.

Comment mettre ma rue sur Kylala ?

Rejoins la rue, puis fais venir la personne suivante : imprime le flyer A5 pour les boîtes aux lettres, ou crée un cercle pour ton immeuble et donne son code. Les cercles se dessinent depuis OpenStreetMap partout où des gens arrivent : rien à demander, pas de liste d’attente.

Plus de questions
Kylala est-il gratuit ?

Oui, dans les deux sens : demander un coup de main est gratuit, et aider aussi. Pas de quota de réponses, pas de file premium, aucun abonnement n’existe, donc rien à résilier. Pas de pub, pas de vente de données.

Où est le piège ?

Aucun de caché. Kylala tourne aujourd’hui sur une infrastructure gratuite ; si un jour ça coûte de l’argent à grande échelle, ce seront des contributions volontaires, jamais un péage sur l’entraide, jamais de pub, jamais tes données. Le seul échange : tu donnes une adresse, montrée à personne, pour que la carte reste une carte de vrais logements.

Kylala est-il anonyme ?

Tu apparais sous un surnom, comme « Warm Bread » ou ton numéro de maison, avec un visage généré. Le profil n’a aucun champ pour un vrai nom ; tu peux partager ton prénom dans une conversation, ou jamais. Ton adresse n’est montrée à personne, aucun e-mail ni numéro n’est conservé, et ton point peut être flouté d’environ 50 m.

Pourquoi Kylala demande-t-il mon adresse ?

Pour que la carte reste une carte de vrais logements : ton adresse est vérifiée avec OpenStreetMap à ton arrivée et gardée telle que tu l’as tapée si la carte l’ignore encore. Elle n’est renvoyée qu’à toi, jamais montrée à d’autres. Ton point sur la carte, lui, est exact ou flouté d’environ 50 m, à toi de choisir.

Que deviennent mes données ?

Le minimum : un surnom, deux nombres pour ton visage, ton point, ton adresse (visible par toi seulement), ce que tu publies, plus ce que détaille la politique de confidentialité : une clé d’appareil hachée, un point de passage arrondi, ton point push si tu l’actives. Aucun e-mail, numéro ou traceur, nulle part. Supprimer ton compte est immédiat, et réel.

Mes voisins voient-ils mon e-mail ou mon numéro ?

Jamais. Tes voisins voient un surnom et un visage généré ; aucun numéro de téléphone n’est nécessaire, et ton e-mail n’est montré à personne. Il n’est pas conservé non plus sur les serveurs de Kylala : d’une connexion Google ou e-mail, on ne garde qu’un identifiant opaque du fournisseur, rien d’autre.

Et si je perds mon téléphone ?

Relie un deuxième appareil à l’avance, avec un code à usage unique depuis ton Profil, ou garde la clé de récupération que Kylala te remet à chaque déconnexion : elle rouvre le compte sur n’importe quel appareil. Retire un appareil perdu de la liste Appareils : il est déconnecté à son prochain appel.

Kylala marche sur iPhone ?

Oui : Kylala est une appli web qui tourne dans Safari sur iPhone, Chrome sur Android et tout navigateur de bureau moderne. Sur iPhone, Partager puis Sur l’écran d’accueil lui donne le plein écran, une icône et les notifications ; le thème clair ou sombre suit ton téléphone.

Kylala est-il sur l’App Store ou Google Play ?

Non, volontairement : ça s’installe depuis le navigateur, donc pas de compte sur un store et pas de file de validation entre un correctif et ton téléphone. Sur l’écran d’accueil sur iPhone, Installer l’application sur Android, l’icône de la barre d’adresse sur un ordinateur. Tout marche aussi dans un onglet.

Que puis-je demander à mes voisins ?

Huit types de demandes : donner, perdu et trouvé, emprunter ou prêter, un colis livré par erreur, un coup de main de dix minutes, garder la maison pendant une absence, prévenir la rue, ou autre chose avec ta propre étiquette. Chacune devient une épingle sur la carte et ouvre une conversation.

Comment aider un voisin ?

Ouvre une demande et lève la main ; la personne qui demande choisit un ou plusieurs voisins, et tu retires ta main quand tu veux. Au-delà des demandes, mets jusqu’à trois offres sur ta carte (réparer un vélo, prêter une échelle) : Coups de main à proximité les montre à la rue. Aider est gratuit, jamais noté, jamais rationné.

Kylala est-il sûr ?

Aussi sûr que sa conception le permet : personne ne voit ton vrai nom ni ton adresse, les conversations partent d’une demande ou d’une requête que tu peux ignorer, et tu bloques n’importe qui, en silence. Les signalements arrivent à un humain ; un recours existe. Un voisin reste d’abord un inconnu : les guides disent comment garder ça simple.

En quoi Kylala diffère-t-il de Nextdoor ou d’un groupe WhatsApp ?

Pas de vrais noms, pas d’adresse, pas de rubrique criminalité-et-peur, pas de fil classé, pas de pub. Dans un groupe, un message défile et chaque membre voit en général ton numéro ; ici, une demande est une épingle qui s’efface après deux semaines, et personne n’a ton numéro. Un outil qu’on ouvre au besoin, pas un fil à scroller.

En quoi Kylala diffère-t-il d’AlloVoisins ?

Un autre métier. AlloVoisins est une place de marché pour services payants et location de matériel : publier est gratuit, répondre est compté sauf abonnement pour les professionnels (dernière vérification : août 2026). Kylala est l’autre moitié : des coups de main gratuits entre voisins, à distance de marche. Aider ne coûte jamais rien ; rien n’est à vendre.

Et si quelqu’un se comporte mal ?

Bloque un voisin depuis n’importe quelle demande ou conversation : ses demandes quittent ta rue, la discussion se tait dans les deux sens, et la personne bloquée n’en est pas informée. Les signalements arrivent à un humain ; un contenu peut être retiré, un récidiviste banni, et un recours existe si on se trompe. Un compte banni perd la rue.

Dans quelles villes Kylala est-il disponible ?

Dans toutes les rues, partout : Kylala ne se déploie pas ville par ville. Ton point apparaît sur la carte dès que tu confirmes ton adresse, et les cercles d’immeubles se dessinent depuis OpenStreetMap partout où des gens arrivent. Il parle français, anglais, allemand et espagnol.

Qui est derrière Kylala ?

Un fondateur, Zouhair Jemmaa, à Genève, qui construit tout de bout en bout et teste chaque version sur un vrai téléphone. La page Équipe raconte comment ça a commencé, ce qu’on a lu avant d’ouvrir la rue à qui que ce soit, et où on en est. Le code qui tient les promesses est public.