Kylala · Équipe
L’équipe
Rendre les rues plus petites, partout.
Kylala existe parce que les personnes les mieux placées pour t’aider vivent à vingt mètres, et qu’aucun outil n’avait été conçu exactement pour cela. On construit la carte où les voisins demandent un coup de main et en donnent un : gratuite dans les deux sens, privée par construction, mondiale par défaut.
On tient trois promesses comme des contraintes, pas comme des slogans :
- Gratuit dans les deux sens ; aucun abonnement n’existe. Pas de quota de réponses, pas de file premium, rien à résilier.
- Une vie privée qui tient. Pas de vrais noms, pas de numéros de téléphone sur nos serveurs, des adresses jamais montrées, une suppression qui supprime vraiment.
- L’honnêteté comme habitude. On décrit les autres honnêtement, on publie comment le service tourne, et on conçoit l’appli pour qu’une rue ait de moins en moins besoin d’elle à mesure qu’elle se connaît.
Comment ça a commencé
Toutes les applis de voisinage avant nous ont choisi l’une de deux routes : vendre un abonnement aux personnes qui aident, ou vendre l’attention des voisins aux annonceurs. On construit la troisième route, l’entraide comme infrastructure : demander est gratuit, aider est gratuit, et ni l’identité, ni l’adresse, ni l’attention de personne n’est le produit. Le produit, c’est la carte vivante d’une rue où une échelle trouve un emprunteur, où un colis trouve sa porte, et où une maison reste surveillée pendant que ses habitants sont au loin.
Ce qu’on a lu d’abord
Avant d’ouvrir la rue à qui que ce soit, on a lu ce que l’appli en place demande : ses 142 articles d’aide en ligne et ses conditions, un échantillon de 500 avis (mai à août 2026), et le site de chaque concurrent, vérifié en direct le 5 août 2026. Ce que cette lecture a exclu pour Kylala : les vrais noms, la pub, l’aide payante, une rubrique peur, les abonnements, les accords sur les données avec les collectivités.
Où on en est
Septembre 2026 : l’appli est en ligne en quatre langues ; les rues sont neuves et commencent calmes. Sois la première personne sur la tienne. Si tu animes le groupe de ton quartier, écris-nous : un cercle pour ton immeuble ou ta rue avec toi comme concierge, et les outils de concierge qu’un groupe de discussion n’a pas : validation des demandes d’entrée, codes d’invitation, un message à tout le monde.
L’équipe
Zouhair Jemmaa
Fondateur
Zouhair construit Kylala de bout en bout (le produit, la technique et l’obstination de bon voisin sur la vie privée) depuis Genève, et teste chaque version de la façon honnête : sur de vrais téléphones, devant une vraie porte d’entrée. LinkedIn
Travailler sur Kylala
L’équipe est petite à dessein, mais elle n’est pas fermée. Si la mission ressemble à ce à quoi tu donnerais tes meilleures heures (ingénierie, design, communauté, langues), présente-toi : [email protected]. Dis-nous ce que tu construirais en premier ; ça en dit plus long que n’importe quel CV.
Partenariats, sponsoring & investissement
Kylala fonctionne délibérément au plus juste et grandit à son propre rythme, et on parle volontiers avec celles et ceux qui peuvent infléchir la courbe : des entreprises qui veulent sponsoriser un bien public gratuit et sans publicité dont leurs clients se servent vraiment ; des institutions qui veulent connecter les rues de leurs habitants sans acheter leurs données (ce point n’est pas négociable) ; et des investisseurs qui lisent « gratuit dans les deux sens » comme une stratégie plutôt que comme de la charité. Pour tout cela, une seule porte : [email protected].
Les particuliers qui veulent simplement aider à garder la lumière allumée peuvent soutenir le projet directement : chaque contribution va aux frais de fonctionnement, et on aime les garder ridiculement bas.
La carte, c’est l’argument
Tout ce qui précède, ce sont des mots. Ouvre-la, regarde ta rue, et tu sauras en une minute si ça vaut ton temps.
Entrer dans la rue